Archive 2020

INFO TEP

INFO TEP !

Pour les futurs(es) candidats(es) de BPJEPS APT (Activités Physiques pour Tous) et BPJEPS AF (Activités de la Forme), voici les liens des dossiers d’inscription des TEP (tests d’exigences préalables) ainsi que le calendrier des prochaines sessions 2019, organisés par le CREPS Auvergne-Rhône-Alpes, seul centre de formation habilité à réaliser ces tests.

FORMASPORT vous propose un accompagnement dans la préparation des TEP; évaluation et conseils offerts !

http://www.creps-rhonealpes.sports.gouv.fr/tep-region#af

http://www.creps-rhonealpes.sports.gouv.fr/tep-region#apt

N’oubliez pas ! 
Pour intégrer notre centre de formation la rentrée prochaine, vous devez télécharger, remplir et nous retourner votre dossier d'inscription.

http://www.formasport.fr/dossiers-dinscriptions

 

Journées Préparatoires aux TEP ( BPJEPS AF)

Afin de répondre aux mieux à votre préparation aux tests d'exigences préalables (TEP) FORMASPORT propose des Journées Préparatoires aux TEP.

Pour vous y inscrire, contactez-nous téléphoniquement pour vous inscrire à ces journées.

Interview Dorian HAUTERVILLE, aux Jeux Olympiques d'hiver

Direction  Pyeongchang

Dorian HAUTERVILLE (27 ans), ancien stagiaire de FormaSPORT,  participera aux JO de Pyeongchang avec l’équipe de France de bobsleigh. Il nous raconte son incroyable reconversion.

 

« On part dans l’optique de finir dans le top 10 »

 

De l’athlétisme au bobsleigh…

Dorian, peux-tu nous raconter ton parcours  sportif et ton arrivée dans le bobsleigh ?

J’ai eu un parcours sportif assez atypique. J’ai commencé le sport étant très jeune. À l’âge de 10 ans, je me suis orienté vers le football, que j’ai pratiqué pendant 8 ans. Suite à cela, passionné de course, j’ai choisi de commencer l’athlétisme, à l’âge de 18 ans. Une discipline qui me procure une certaine liberté et qui m’a permis de devenir rapidement un athlète avide de performances nouvelles.

Travailler dans le domaine du sport était une formalité. J’ai donc intégré le centre de formation FormaSPORT pour devenir coach sportif et ainsi partager mon expérience et donner envie aux autres de pratiquer. Des formations de qualité, correspondant à mes attentes,  qui  ont contribué à l’obtention de mon diplôme (BJPEPS  AGFF) en 2015.

Parallèlement à cela, j’ai continué de pratiquer l’athlétisme au DMA (Décines Meyzieu Athlétisme) et c’est en 2016 lors d’une compétition régionale (100 mètres) que la fédération française de bobsleigh  fait son entrée dans mon parcours.

En effet, la fédération de bobsleigh à tendance à regarder les bilans de l’athlétisme particulièrement les sprinters et les lanceurs. Une pratique assez courante puisque ces sports demandent des qualités similaires.

 

L’immersion dans l’univers du bobsleigh…

Tout d’abord, ils m’ont  proposé de faire un premier stage. Poussé par la curiosité, j’ai rejoint l’équipe en Italie.

C’est après ma première descente à  plus de 130 km/h, que les sensations se sont bousculées. J’ai senti cette adrénaline qui a accentué mon envie de  prendre part à cette aventure.

Un deuxième stage s’en est suivi, c’est à ce moment qu’a commencé ma formation.

 

Ton adaptation a-t-elle été difficile ?

Mon adaptation s’est bien passée, un super groupe et un bon staff !

Une formation  dense, avec de nombreux  entraînements, 2 fois par jours pendant 2 à 3 semaines d’affilée.

Un rythme assez conséquent au quotidien, que l’on ne retrouve pas dans l’athlétisme, du moins à mon niveau. Mais l’avantage c’est qu’il y a des complémentarités entre les entraînements de bob et ceux de l’athlétisme.

En 18 mois, j’ai pris près de 18 kilos de muscles (de 78 kg je suis passé à 96 kg aujourd’hui).

C’est après avoir effectué un des meilleurs temps (3e)  aux tests de poussée que j’ai intégré l’équipe de France.

La première année, j’étais remplaçant, mais suite aux nombreuses blessures d’autres sportifs, je me suis installé au poste de titulaire à l’arrière du bob.

 

Les JO…

 

C’est ta première participation aux Jeux Olympiques, comment te sens-tu ?

 

Je suis très content et honoré de participer à ce genre de compétition, je n’aurais jamais imaginé porter le maillot des bleus, encore moins en bobsleigh, c’est pour ça  que je ne  réalise pas encore.

Mais je ne  veux pas  que le fait d’y aller soit une finalité, je ne veux pas me dire que l’objectif est atteint étant donné qu’il y a quelque chose à jouer là-bas.

Je profite du moment, je reste conscient de la chance que j’ai, mais j’essaie de garder les pieds sur terre. Je pense que c’est vraiment en revenant de Pyeongchang que je pourrai faire un bilan de tout ça.

 

Pas trop stressé ?

Le fait que ce soit un sport collectif  donne moins d’impact au stress, mais il est toujours présent. Nous sommes déjà allés en Corée du Sud tester les pistes, donc le terrain ne nous est pas inconnu. Après, il est certain qu’avec le décor des JO et ce que cela représente, il y aura forcément  un petit état d’anxiété.

 

Et comment est la préparation pour ce genre d’événement ?

Le plus  gros de la préparation est de juin jusqu’à novembre. Les entraînements sont nombreux et intensifs. A contrario  les dernières semaines la préparation est  moindre, mais aussi importante. Ce que nous  voulons justement, c’est écarter tout risque de blessures avant la compétition.

 

La France fait partie du top 10 mondial en bob, un pronostique pour les JO ?

Cette année il y a deux nations  qui sont pour moi au-dessus, l’Allemagne et le Canada, qui terminent  souvent sur le podium.

Durant l’année nous avons réalisé de belles performances, en terminant à la sixième place de la manche mondiale de Whistler (Canada) à cinq centièmes du podium, donc je reste assez optimiste.

Nous partons en Corée du Sud dans l’optique d’être dans le top 10 pour ne pas être déçus, mais  si on peut jouer le podium, c’est clair que l’on ne va pas se priver.

 

Nous connaissons aussi les autres nations présentent, nous les côtoyons sur les pistes durant l’année, nous savons à quoi s’en tenir…

 

Des projets…

 

Je sais que tu as la tête aux JO mais as-tu  des projets pour l’avenir ?

J’espère déjà réaliser une belle performance à Pyeongchang, une médaille de préférence. Sportivement, je compte bien  reprendre l’athlétisme cet été,  le niveau n’est pas semblable, mais c’est tout de même mon sport de prédilection.

Je veux aussi reprendre mon activité de coaching et si tout se passe bien j’espère par la suite continuer dans le monde du bobsleigh.

Cela fait beaucoup de projets mais ce sont des activités qui me tiennent à cœur.

 

Merci  Dorian pour cette interview.

Bonne chance à toi et ton équipe !

La SaintéLyon, une course de 72 kilomètres : Témoignage de Guillaume SCHROLL, directeur de FormaSPORT

Le récit de ma Saintélyon 2016 avec ma soeur Pauline!

 

- "Tu la fais avec moi ?"

 

C’est la question que j’ai posé à Pauline, ma sœur il y a déjà quelques mois lorsque je me suis inscrit pour cette édition 2016 de la Saintélyon. Le doute était là pour elle ! Suis-je assez préparée ? Est-ce que j’en suis capable ? Des questions que tout le monde se pose avant sa première fois. J’étais passé par là en 2013. J’ai toujours été sûr que ma sœur y parviendrait avec ses jambes de feu et son moral d’acier. Quand à moi, avec l’expérience de 2013 et de l’Ecotrail de Paris, je savais que je pouvais le faire, mais rien n’est jamais acquis et finalement nous avons tous nos questions avant de se lancer de nuit, dans le froid pour 72 kms. Une chose est sûre, plus la course approchait, et plus nous avions envie d’y être ! Et surtout, notre défi serait de finir main dans la main en mémoire de notre père dont c’était la course fétiche. Alors bien-sûr, quand on se lance dans une telle course, on se donne une fourchette de temps à réaliser. Et là! Coup de pression de ma sœur… « je pense qu’on peut mettre entre 8h et 8h30 ». Je ne dis trop rien mais je sais que je suis incapable de faire huit heures, allez 8h30, ce serait la réussite optimale. « On part en 5’45 ‘’ ? » me dit-elle. Je pense que c’est un peu rapide, mais pourquoi-pas ?

 

Le jour J est là, tout doucement la pression monte, nous avons des supers accompagnateurs avec Manu, Stephane et Stéphanie. Ils nous emmènent jusqu’à Saint-Etienne et partagent avec nous les derniers moments de préparation dans le Parc Expo de Saint-Etienne. Ce sera un vrai plaisir à chaque fois de les voir sur le bord du parcours. Frustrant pour eux car bien souvent nous filons comme l’éclair, mais tellement réconfortant pour nous. Nous partons très tôt sur la ligne car Pauline veut partir dans la première vague, une vraie compétitrice ! Nous passons 45 minutes sur la ligne, avec tous ces coureurs autour de nous, le froid ne nous affecte pas trop, il fait pourtant autour de zéro ! Nous sommes concentrés, le stress est descendu, on y est ! On se dit à ce moment-là que notre père est avec nous, il serait tellement heureux de nous voir tous les deux. Le speaker annonce les 10 dernières secondes, et c’est parti, quelques instants après nous passons sous cette fameuse et magnifique arche de départ. Le premier km se fait au ralenti, mais nous passons tout de même en 6’15’’, après nous enchaînons des kilomètres à 5’45’’ au cours desquels je freine l’ardeur de ma sœur, j’ai un peu peur que nous payons plus tard ce départ en fanfare ! Les premières côtes arrivent et nous freinent naturellement. Le parcours devient agréable, de temps en temps nous nous retournons, les filets de lumières interminables donnent un spectacle magique dans cette nuit claire et étoilée. Nous prenons notre rythme, le passage à Saint-Christo en 1h45 est très bon pour nous, Pauline ne veut pas trop perdre de temps au ravito, nous nous arrêtons à peine.

Vers le 20ème km, nous avons tous les deux un petit coup de moins bien, je sens déjà durcir mes quadriceps et ma sœur aussi, ce n’est pas très bon signe quand il reste 52 kms ! Nous nous alimentons bien et au bout de quelques kilomètres ça va mieux ! Ouf ! Nous arrivons sans encombre à Sainte-Catherine en 3h20. Cette fois-ci, j’impose à Pauline un arrêt un peu plus long. Nous repartons vers Saint-Genou qui malheureusement porte bien son nom ! Car juste après, vers le 34ème kilomètre, dans une descente où nous allons à vive allure, j’entends quelqu’un tomber derrière moi ! Je me retourne et vois ma sœur à terre, je fais demi-tour, elle a trébuché sur un caillou. Elle se plaint de son genou, elle est au bord des larmes, toute suffoquante. Nous nous arrêtons le temps qu’elle reprenne ses esprits, puis nous reprenons en marchant tranquillement, je lui tiens la main pour la soutenir. Après quelques minutes, nous reprenons la course, une grande descente très boueuse nous attend, j’adore ces portions où je double toujours plein de monde, ma sœur suit tant bien que mal, mais après cette descente très raide, elle s’arrête à nouveau, la douleur est insupportable, elle boite terriblement. J’avais embarqué avec moi un doliprane que je lui donne, ça peut aider, mais je la sens mal barrée. A ce moment-là, je me dis qu’elle va abandonner la course, la perspective de finir seul ne m’enchante pas du tout. On voulait tellement finir ensemble… Avec ces deux arrêts, nous avons bien perdu au moins 10 minutes, mais Pauline boostée par le doliprane, et surtout, son désir de ne rien lâcher, reprend la course. Là elle m’épate carrément !

 

Nous arrivons au ravito du 40ème km en 4h55, comme aux ravitos précédents, nous croisons à chaque fois Denis notre collègue d’entraînement du Décines Meyzieu Athlétisme ! C’est rigolo de se voir comme ça au milieu de ces milliers de coureurs. Maintenant, place à l’inconnu pour Pauline qui n’a jamais couru plus qu’un marathon. Les étoiles continuent à nous accompagner et nous pensons tous les deux à notre père à ce moment-là. Pauline a reprit sa foulée normale, mais comble de malchance, sa frontale toute neuve déconne. Nous allons passer les 20 kms suivant avec une frontale pour deux. En plus de regarder où je mets les pieds, je m’efforce d’éclairer aussi pour Pauline, je ne veux surtout pas qu’elle tombe à nouveau. Nous sommes unis comme jamais dans l’effort, très proche l’un de l’autre, je suis dans mon rôle de grand frère !
Mine de rien, nous continuons à avancer à un rythme correct, mais Pauline qui jette régulièrement un œil à sa montre sait que les 8 heures sont largement envolées. Nous pouvons encore espérer les moins de 9 heures ! Nous arrivons au ravitaillement de Soucieu en Jarrest, pile à 20 kms de l’arrivée, nous avons le plaisir d’y croiser Pascale et Jean Jacques, encore de belles pensées échangées pour Rolland, et le réconfort de voir leurs visages souriants. Nous restons deux minutes avec eux, ils nous trouvent en pleine forme ! De l’extérieur peut-être, mais moi à l’intérieur, je sens que cette dernière séquence va être chaude ! Nous apercevons les lumières de la ville au loin.
Dans cette dernière partie, il y a plus de bitume et ça me fait mal aux jambes, alors que Pauline en routière expérimentée qu’elle est, semble voler. Je sens bien qu’elle va être obligée de m’attendre. Je lui propose de ma lâcher pour qu’elle finisse à son rythme. Elle refuse « Non on finit ensemble, c’est ce qu’on veut tous les deux, tu m’as bien attendu toute à l’heure, c’est à mon tour ». Ça me touche au cœur, et me donne de la motivation pour m’accrocher. Les routes sont glissantes, verglacées par endroit, dans une descente, après le 60ème kilomètre, patatra, je glisse et m’étale de tout mon poids sur mon côté gauche. Ouille ouille ouille, ça fait mal, en plus la contraction pour éviter la chute m’occasionne des crampes sur chacun de mes ischios-jambiers. Cette fois-ci c’est Pauline qui fait demi-tour, le temps de reprendre mes esprits, de m’étirer pour faire passer ces maudites crampes et nous repartons. Ça va, malgré une vive douleur sur ma hanche et mon coude, j’arrive à trottiner. Nous pouvons encore espérer un temps sous les 9 heures.

 

Nous approchons de cette fameuse dernière grosse montée aux aqueducs de Beaunant. Nos assistants sont là en bas, c’est la dernière fois que nous les voyons avant l’arrivée. En bas de la côte, j’aperçois un visage connu, c’est GIgi Marathon, ancien stagiaire de FormaSPORT et coureur passionné, il nous accompagne sur toute la montée, ça fait du bien au moral. Il ne reste plus beaucoup de km, mais je sais que ce sera très dur. Ma sœur me lâche en un clin d’œil, elle est obligée de m’attendre à plusieurs reprise, je suis déçu car elle perd au moins trois places en féminine. Nous arrivons vers le musée Confluence, plus qu’un kilomètre ! Mais qu’est ce que c’est long ! Interminable ! Enfin, nous apercevons la Halle Tony Garnier nous tend les bras, dans un dernier effort, je cours avec ma sœur vers notre quête. On regarde le chrono, c’est sûr maintenant, nous serons sous les 9 heures. En entrant dans la Halle, elle me prend la main, nous y sommes, nous franchissons la fameuse arche d’arrivée en levant les bras.

 

Je me sens ému et heureux ! Nous avons bouclé notre Saintélyon ensemble, entre frère et sœur, unis par notre lien si fort et par cette symbolique avec notre père. Le temps s’affiche, 8h56, la place 1146ème sur plus de 6000 partants ! Nous l’avons fait ! Nos assistants et la famille nous accueillent à l’arrivée, nous sommes fatigués mais heureux. Cela restera gravé en nous. Une chose est sûre, nous reviendrons sur cette course mythique.

Martin CARRERE - Ancien stagiaire, aujourd'hui formateur

Bonjour Martin, peux-tu te présenter et nous expliquer en quelques mots ton parcours de formation et ton parcours professionnel s’il te plaît ?

Je suis Coach sportif (particulier-entreprise) et Formateur à FormaSPORT. A la base je ne suis pas issue du milieu sportif. J’ai tout d’abord effectué des études de mécanique auto dans le département de la Loire. Par la suite, à l’âge de 20 ans, je me suis réorienté. Passionné de sport depuis mon enfance, c’est naturellement que je me suis orienté vers ce métier.

Conseillé par des amis qui étaient passés par le centre de formation FormaSPORT et après quelques recherches approfondies, je me suis donc dirigé vers cet établissement pour la variété et la qualité de ses formations.

J’ai débuté par une année CLASSE PREPARATOIRE, qui m’a permis de travailler les fondamentaux et d’acquérir de l’expérience professionnelle sur le secteur de la remise en forme.

Ensuite, j’ai entamé une formation de BPJEPS AGFF mention D (Musculation) afin d’élargir ma palette de compétences. Suite à cela j’ai obtenu mon diplôme pour ainsi me plonger dans la vie active et réaliser mes projets professionnels.

Aujourd’hui, ça va faire un peu plus d’un an que je travaille dans le milieu de la remise en forme. Je suis coach sportif particulier/entreprise et je suis aussi formateur à FormaSPORT, où je donne des cours de physiologie du sport, cours de musculation/haltérophilie et renforcement musculaire.

Je pratique également l’électrostimulation pour mes coachings sportifs.

 

Qu’est-ce qui t’a poussé à devenir formateur chez FormaSPORT ?

J’ai passé de très bons moments en tant que stagiaire, à FormaSPORT j’ai appris à « aimer l’école » cela m’a paru logique, dès que l’occasion s’est présentée, de me diriger de « l’autre côté du rideau », de m’immerger dans l’encadrement sportif.

Je voulais vivre de ma passion, quoi de plus beau que de transmettre ce qui nous tient a cœur.

J’interviens depuis maintenant deux ans, parmi l’équipe formatrice spécialisée et qualifiée de FormaSPORT où j’essaie d’apporter mon expertise et mon expérience.

De plus ma profession de formateur en physiologie du sport (FormaSPORT) m’apporte beaucoup puisqu’elle me permet d’avoir des connaissances scientifiques juste et précises pour prendre en charge avec soin et bienveillance mes adhérents en coaching

 

Tu es coach sportif aujourd’hui et tu interviens chez les particuliers et professionnels. Peux-tu nous expliquer ce que représente pour toi le sport en entreprise ?

Le sport en entreprise se développe de plus en plus et ce n’est pas un hasard, il y a une vraie prise de conscience sur les bienfaits du sport pour la santé et le bien-être. Les entreprises profitent aussi du sport pour regrouper leurs équipes autour d’une activité afin de créer une cohésion de groupe, quoi de mieux que de se soutenir autour d’un effort sportif pour créer cette dynamique.

Dans un cadre ludique et bienveillant, je développe les facteurs liés à la santé au travail par une pratique sportive respectueuse de chacun et permettant de développer l’esprit d’équipe. Je suis en effet convaincu des bienfaits de l’effort physique pour souder un groupe.

 

Tu utilises une nouvelle technologie qui est l’électrostimulation, dit nous en plus sur ce matériel utilisé ?

C’est un appareil nouvelle génération assez attractif et innovant qui permet de contracter tous les muscles simultanément. La particularité de l’électrostimulation est de stimuler un plus grand nombre de fibres musculaires qu’avec notre système nerveux. Les nouvelles technologies plaisent et éveillent la curiosité. Ce matériel est aussi destiné aux personnes qui manquent de temps (les séances durent 20 minutes) ou bien qui voient le sport comme une contrainte. Cette activité est accessible à tous ( sportif de haut niveau comme personne âgée ).

L’intérêt est multiple : renforcer les groupes musculaires, lutter contre les douleurs dorsales, diminuer la masse grasse, développer les capacités cardio-vasculaires …

Si vous voulez avoir plus de détails vous pouvez consulter mon site internet http://www.martincarrere.fr

 

Quels sont tes projets pour l’avenir ?

J’aimerais continuer à être formateur pour FormaSPORT (ce métier m’apporte beaucoup professionnellement et humainement) et poursuivre mon activité de coach sportif. J’ai aussi en projet de développer mon activité d’électrostimulation en ouvrant un centre sur Saint Etienne (c’est en cours).

Ce qui me plait dans ce milieu c’est le fait de pouvoir travailler dans plusieurs domaines différents, on peut faire pleins de choses dans le sport, c’est très varié.

Merci à Martin CARRERE pour avoir consacré du temps à cette interview

https://spark.adobe.com/page/It4lOHYTVqypu/

 

 

Possibilité de coaching individuel chez FormaSPORT !!!


Le tout nouvel espace de remise en forme de FormaSPORT (Décines) est dédié à la formation et ne sera pas ouvert au public. Nous avons cependant la volonté de faire bénéficier des installations à quelques coachs particuliers (accès 7j/7).

Si vous êtes intéressé par la mise en place d'un partenariat, par une visite de la salle ou si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas à contacter Guillaume SCHROLL au 04 78 39 08 59, ou par mail à guillaume.schroll@formasport.fr

Une location à tarif préférentiel sera accordée à nos anciens élèves. Attention, cette offre est limitée à 12 coachs uniquement !
 

Des formations clés en main pour les adhérents de la branche sport


Depuis le 20 juin, les 20 700 adhérents Uniformation de la branche du sport sont bénéficiaires d'une offre de formation "clé en mains". Les partenaires sociaux et Uniformation réaffirment ainsi leur volonté de proposer aux salariés de la branche du sport (et occasionnellement aux dirigeants des associations sportives) des formations spécifiques. 
L’objectif est d’aider les structures et leurs salariés dans leur développement et leur professionnalisation. Les formations sont prises en charge à 100% par Uniformation (y compris les frais pédagogiques, les repas du midi et les frais annexes) et se dérouleront du mois de septembre au mois de décembre 2016.
 
 
Dans ce cadre là, FormaSPORT a été retenu pour dispenser le module « Prévenir les risques, gérer les incivilités, lutter contre les violences et les discriminations dans le sport, gérer les conflits » qui se déroulera à Lyon les 24 et 25 novembre et à Bordeaux les 15 et 16 décembre 2016.
Cette formation doit permettre à chaque participant :
- d’identifier des situations à caractère discriminatoire, de définir et d’anticiper une menace (violence, incivilité).
- de connaitre les responsabilités juridiques possibles d’un comportement discriminatoire ou contraire aux valeurs du sport (sources de risques).
- de repérer, d’anticiper et de prévenir les situations à risque liées aux pratiques sportives (clients, dirigeants, parents, sportifs, supporters, arbitres,…)
- d’aider et de soutenir les victimes de ces situations.
 
Informations et inscriptions en cliquant ici
 

L'haltérophilie pour le préparateur physique par Olivier BOLLIET


Prochain séminaire FormaSPORT PERF : "L'haltérophilie pour le préparateur physique" par Olivier BOLLIET, le mercredi 18 janvier 2017 !

Dossier d'inscription à télécharger en cliquant ici !

Attention, pas d'accueil physique ni téléphonique les 23 et 26/09 !


Du renouveau pour FormaSPORT qui vous accueillera dans ses nouveaux locaux dès lundi prochain, 26 septembre 2016 ! Nous vous donnons donc rendez-vous à partir de cette date au 5 avenue Lacassagne 69003 LYON.
 
ATTENTION, à cette occasion, pas d'accueil physique ni téléphonique les vendredi 23 septembre et lundi 26 septembre inclus. Pour toute urgence réelle, merci de bien vouloir laisser un message vocal au 06 70 49 17 48.
 
FormaSPORT est fier de ces changements, qui traduisent sa volonté de proposer des formations de qualité et de vous accueillir de manière encore plus agréable.

Pages